Sep
Cinq ans après nous avoir bluffés avec “Bug”, un huis-clos saisissant et anxiogène teinté d’une paranoïa poussée à son paroxysme, William Friedkin nous revient en grande forme avec “Killer Joe”, adapté d’une pièce de la même auteure, Tracy Lepps. Un polar amoral et mordant dont les antihéros appartiennent à cette Amérique des laissés pour compte, membres d’une white trash family des plus déglinguées.
Le réalisateur de “L’Exorciste” nous met d’emblée dans l’ambiance. Chris (Emile Hirsch), un jeune dealer paumé frappe à la porte du mobile home de son père, Ansel (Thomas Jane), en pleine nuit, beuglant à tue-tête pour qu’on lui ouvre. Il est accueilli par sa belle-mère à demi nue peu embarrassée par la pubis, son pubis bien en vue. C’est clair, on est donc bien loin de 7 à la maison… D’autant plus que Chris vient rendre visite à son père avec des intentions pas très catholiques. Criblé de dettes, il entend engager un tueur à gages pour régler son compte à sa mère et empocher son assurance vie, dont il a appris que sa soeur Dottie (Juno Temple, merveilleusement décalée) était bénéficiaire.
Agenda des sorties
Tigre et Dragon II: début du tournage prévu en mars 2014
La bande-annonce de la nouvelle Rom’Com de Richard Curtis
Chris Pine et Jake Gyllenhaal à l’affiche d’Into The Woods
Belle du seigneur : la bande-annonce
Une nouvelle affiche et un nouveau spot pour Man Of Steel
Michael Shannon et Jeff Nichols se retrouvent


















