Les Critiques de Jiem (20 réponses)
![]() | Des hommes et des dieux Un long film répétitif qui se regarde un peu le nombril à intervalle régulier, pour aboutir à une conclusion forcément attendue et inexorablement décevante. |
![]() | Là-Haut Les dix premières minutes sont tout bonnement bouleversantes. Le reste est juste savoureux. |
![]() | Shortbus Surprenant, osé, touchant, décalé. |
![]() | The Rocky Horror Picture Show Le film est ce qu'il est. Une comédie musicale horrifico-barrée aux décors en carton-pâte complètement kitsch. Mais le culte reprend très vite le dessus et on est loin d'oublier un jour les doux travestis de Transsexuel Transylvanie ! |
![]() | La Vie aquatique Fendard et décalé. A voir au trouzième degré, bien sûr. |
![]() | Bottle Rocket Son premier long. Un coup d'essai qui manque un peu de rythme mais laisse présager de très bonnes choses pour la suite... |
![]() | Fantastic Mr. Fox Juste brillant ! |
![]() | La Pivellina Le fond au détriment de la forme, même si rempli de bonne choses, finit malheureusement toujours par lasser... |
![]() | Le Concert Drôle, triste, fort, parfois pataud, exagéré, romantique, grotesque, mais subtil, comme le Concerto pour Violon de Tchaikovsky qu'on y entend. Et ces moments d'une extrême émotion, jusqu'au paroxysme, des rires, des pleurs. Puis la fin. Et tout le monde se lève, c'est viscéral. Même des spectateurs s'oublient à applaudir dans la salle, comme un geste inconscient. Voilà. C'est juste beau. Beau comme ce que vivent les protagonistes à travers leur musique. Beau comme l'interprétation des comédiens et la réalisation de Mihaileanu qui parvient à épouser la musique du maître en caressant de sa caméra les émotions de ses personnages. Sympathique aussi lorsqu'il insuffle des pointes d'humour décalé, mais indéniablement assumées. Juste un beau moment à passer. Du cinéma quoi. Sublime, joyeux et bouleversant. |
![]() | Gran Torino "Clint Eastwood is back", le maître est de retour, plus vite qu'on ne l'attendait : la signature est parfaite, on ne peut que s'incliner. Il sublime l'oeuvre par un à-propos et une simplicité déconcertants, d'un seul plan, d'une seule mimique, et nous touche au plus profond par un traitement sans concession. A noter le scenario de Nick Schenk dont c'est la première fois au cinéma. Peut-être le plus beau film de Clint à ce jour, j'arrête là. |


















