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Critiques de "Cheval de guerre"

  • Une histoire d'amitié très émouvante entre un cheval & son maître pendant la guerre..Bravo Spielberg.
  • On le disait déjà avec Tintin, mais cela se confirme avec Cheval de Guerre : Steven Spielberg est bel et bien de retour ! Après plusieurs déceptions (Indiana Jones 4) ou films différents à son univers (Arrête-moi si tupeux, Le Terminal), le réalisateur retrouve enfin son cinéma ! Ce qui n'aime pas son travail pesteront sans nul doute sur la naïveté de cette histoire. Mais derrière ce divertissement familial aux airs enfantins se cache un film puissant, critiquant les horreurs de la guerre de manière originale (du point de vue d'un cheval) et offrant quelques séquences émouvantes et également spectaculaires (pour les scènes de batailles, on retrouve le Spielberg d'Il faut sauver le soldat Ryan). Mais avec ce film, il faut surtout saluer la photographie (splendide), la mise en scène (aussi sobre qu'efficace), le dressage des chevaux (les animaux sont des acteurs à part entière) et la musique de John Williams (qui se rattrape largement après Tintin). Bref, un Spielberg grand cru!
  • Une grande épopée comme savent si bien les réaliser les américains, et Spielberg en particulier.
    Un grand film d'époque à voir en famille.
  • Il faut sauver le cheval joey.

    Ne vous y trompez pas, jadmire la capacité de spielberg à créer un intérêt, même minime, sur le sujet des chevaux de guerre. Cétait pas évident, et il a réussi à faire un film de 2h27 où on ne sennuie pas.

    Mais voilà, les ficelles sont trop grosses. On assiste à lhistoire de deux protagonistes complètement hors normes. Et tellement que ça en devient ridicule ! La prévisibilité est totale et la musique/les effets de lumières sont vraiment trop utilisés pour créer lémotion que leffet disparaît.

    Et puis quest ce que cest que ce début de film ??? Le cheval est dabord la représentation de la lutte pauvre/riche, puis du « si tu veux tu peux », puis du « tu es mon précieux ami », puis un symbole de renaissance, puis de courage/dévotion, puis de paix etc etc. Ça fait un peu beaucoup (trop).
  • Dorénavant, Steven Spielberg est un stakhanoviste. Entre Tintin et un Lincoln déjà en boîte, le cinéaste américain sort sur les écrans Cheval de guerre dont les premières impressions ne sont pas forcément excitantes. Le film fait, en effet, pale figure entre deux projets monstrueux. Tintin a permis au réalisateur de se frotter à un matériau nouveau : la motion capture. Quant à sa biographie du célèbre président américain, cest un projet quil porte depuis longtemps. Cheval de guerre apparaît alors comme une Suvre de commande, basique et sans grand intérêt. Pourtant, ce film va déjouer nos attentes et va se révéler être majeur dans la filmographie du cinéaste.

    Le point de départ est sujet à débat. Lhistoire dun cheval qui se « promène » pendant la Grande Guerre, honnêtement, nest déjà pas attirante. De plus, chacun est en droit de trouver malsaine la relation entre le maître et cet animal surtout quand Steven Spielberg joue la carte dun anthropomorphisme fort via une identité propre - il porte un prénom humain, Joey - et un système de relations ouvertement basé sur le dialogue - son maître converse avec lui comme avec un autre homme. Heureusement, le réalisateur balaie très vite ces considérations en faisant du cheval non pas un personnage à part entière mais un vecteur.

    Un postulat de départ, tout dabord : Steven Spielberg a souvent été taxé de réalisateur naïf, au propos fleur bleue et vivant dans un monde où le Bien triomphe toujours du Mal. Pour qui a vu un bon nombre de ses films, ces réflexions sont simplistes et ne rendent pas hommage à la complexité spielbergienne. De plus, rester sur ces a priori ne rendrait pas hommage à Cheval de guerre. Certes, le film va rentrer dans ces logiques, mais il faut davantage y voir une propension au cinéaste à développer ses thématiques quune volonté de faire larmoyer dans les chaumières. En effet, chaque fois quun personnage, véritablement humain cette fois-ci, va être en contact avec le cheval, il va explorer ses sentiments profonds et affirmer son rapport au monde.

    Nous pensons, en premier lieu, au jeune Albert. Il est le personnage de départ initial et il est celui qui va dresser le cheval. Au fur et à mesure de sa relation, Albert va entrer dans une logique dapprentissage, thématique chère au réalisateur. Si, au début du film, il est un jeune adolescent avec des rêves, il va petit à petit saffirmer en tant quadulte et gagner le respect de chacun. De son père, dabord, quand Albert prend son relais au sein de la cellule familiale. Ce patriarche, blessé tant physiquement que moralement, va également réussir à panser ses propres blessures par procuration en voyant son fils ne pas tomber dans ses propres travers. De sa mère, ensuite, en passant du statut denfant à protéger à celui dadulte capable de tenir ses engagements. Alors quelle considérait ce cheval comme une folie, elle se rend compte que lanimal donne lui confiance en lui. Du propriétaire foncier, enfin, en lui montrant que la force de travail a toujours plus de mérite que le pouvoir de largent. Dailleurs, Albert donne une leçon à toute la petite bourgeoisie de son village en étant digne et en refusant la condescendance.

    Il sagit, deuxièmement du grand-père joué par Niels Arestrup pour qui le cheval fait lien avec les siens. La famille, comme toujours chez Spielberg, est éclatée et ne sera, ici, jamais reconstruite. Joey Suvre donc pour un tissage fort de liens familiaux restants. Après lavoir découvert, la petite-fille samuse. Mieux encore, elle comble un manque. Elle peut donc dorénavant assumer son histoire familiale et le monde qui lentoure. En ce sens, ce vieil homme peut communiquer plus facilement avec elle et lui dire des vérités blessantes quil naurait, peut-être, pas osé dire auparavant. Elle les acceptera plus facilement et en arrivera même à jouer avec. De plus, le cheval fait acte de devoir de mémoire. En venant prouver lexistence des disparus, il est un moyen de se souvenir des g

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